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LE THEATRE DE L’OEUVRE partenaire de MIPC

 

AVIS A NOS CHERS ADHERENTS !!!!

le Théâtre de L’Œuvre (55 rue de Clichy, 75009)

offre aux adhérents de notre association des tarifs à 22 euros

(au lieu de 38 euros, soit une réduction de plus de 40%) pour:

DEMAIN IL FERA JOUR

de Henry de Montherlant

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Du mardi au samedi à 21h – Matinées le samedi à 18h et le dimanche à 16h

OFFRE VALABLE JUSQU’AU 26 MAI !!!

ALLEZ-Y NOMBREUX!!!

Pour bénéficier de ce tarif, il vous suffira de spécifier que vous êtes membres de MIPC au moment de la réservation à la caisse du théâtre .

MIPC et le Théâtre de l’Œuvre réfléchissent à des moyens de pérenniser, sous différentes formes, ce partenariat. Avis aux amateurs de théâtre !!

Qu’on se le dise !!

 

La presse en parle:

D’un auteur qu’on ne joue plus beaucoup, Michel Fau a choisi une pièce rare et très noire, « Demain il fera jour ».

Michel Fau a du goût pour la langue audacieuse de Montherlant et pour ce théâtre rigide que déchirent les contradictions de personnages complexes et antipathiques.

La production de l’Oeuvre est très soignée. Un décor beau et strict, avec ses étoffes et ses motifs qui disent l’élégance des années 1930, des costumes bien pensés, et une mise en scène volontairement chorégraphiée strictement.

Les voix très particulières des deux interprètes, haute et claire pour Léa Drucker, plus feutrée et soulevée d’une sourde plainte pour Michel Fau, détaillent chaque mouvement de style, chaque mot. Le surgissement du jeune Loïc Mobihan introduit plus de vivacité, de « naturel », de sentiment. Voire d’émotion. L’affrontement du père et du fils est terrible.

C’est dans le troisième acte que l’écrivain atteint ce qu’il désire et c’est là que Michel Fau déploie les audaces de jeu. Drapée dans une robe rouge de tragédie classique, Léa Drucker est comme un papillon perdu qui se cogne aux murs. Georges Carrion (Michel Fau), écrasé par le destin est comme un personnage de Racine, qui sait qu’il ne peut rien contre le ciel, les dieux, la fatalité. L’enfant va payer pour la lâcheté des adultes, leurs mensonges, leurs compromissions. C’est exactement Phèdre. En cela Henry de Montherlant est un classique.

Le Figaro

Michel Fau déteste les modes. Il le prouve une nouvelle fois. Le comédien-metteur en scène n’a jamais été aussi loin dans son détournement de la tradition : les codes du boulevard et de la tragédie classiques sont fusionnés en une sorte d’expressionisme surréel, qui crée à la fois le malaise et l’enchantement.

Montherlant sort grandi de ce traitement baroque. « Demain il fera jour » nous parle de cette France « collabo » de la honte, pas si loin de nous. Et, au-delà, de la perversité des hommes qui cèdent à la haine de soi, à la compromission et au cynisme. Les monstres sont toujours parmi nous.

Les Echos

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